Webinaire #Innovtech FIEEC | Nucléaire : les réacteurs du futur
En ligne Jeudi 19 mars 2026 | 8h30 – 10h00 Inscription au Webinaire Les réacteurs nucléaires dits de « quatrième…
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Colloque Énergies – Les défis technologiques de l’énergie décarbonée
4 place Saint-Germain-des-Prés, 75006 Paris Jeudi 26 mars 2026 | 09h00 – 13h00 Inscription au Colloque Les défis technologiques de l’énergie…
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Décarboner le ferroviaire, Enjeu et initiatives
INSA LYON, GE Jeudi 26 mars 2026 | 18h00 – 20h00 Inscription ouvertes début mars En préparation sur Lyon…
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10° Journées d’études – Electromagnétisme et Guerre Electronique
ONERA & ISAE-SUPAERO, Toulouse, France 2 au 4 juin 2026 La contribution de l’électromagnétisme à la détection radar via les…
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Vortex : projet d’avion spatial de Dassault Aviation
ACTUALITES – Le prix Nobel de physique 2025
Le prix Nobel de physique est décerné à John Clarke, Michel H. Devoret et John M. Martinis et récompense cette année la mise en évidence de l’effet tunnel quantique macroscopique.
Entre 1984 et 1985, ces trois chercheurs ont réalisé une série d’expériences avec un circuit électronique composé de supraconducteurs afin de reproduire, à une échelle macroscopique, des phénomènes quantiques tels que la superposition d’états, propriété popularisée par le « paradoxe » du chat de Schrödinger. La possibilité d’observer de tels phénomènes avec la supraconductivité a été proposée en 1978 par Anthony Leggett. Quelques années après, John Clarke, Michel Devoret et John Martinis ont relevé ce défi avec succès à l’université de Berkeley, en Californie, en démontrant l’effet tunnel quantique à l’échelle macroscopique.
ACTUALITES – Vers une informatique à base de bio-processeurs ?
Les avancées récentes en biotechnologie et en microélectronique ont permis l’émergence d’une nouvelle génération d’ordinateurs : les bioprocesseurs à base d’organoïdes cérébraux constitués de réseaux de neurones vivants cultivés sur des microprocesseurs. Des startups commencent à exploiter cette approche qui s’annonce comme une rupture novatrice pour le traitement de l’information et l’apprentissage automatique par rapport à l’informatique traditionnelle. Celle-ci est notamment motivée par la promesse de potentielles économies d’énergie.