Journées URSI France 2026
Paris, france 5-6 mai 2026 Site officiel de la conférence Dans tous les domaines de la science, les dernières décennies ont été…
Lire la suite
WEBINAIRE DU CLUB #INNOVTECH – LA COURSE AUX METAUX CRITIQUES
Webinaire en ligne 28 mai 2026, 08h30 – 10h00 S’inscrire au webinaire Les métaux stratégiques sont devenus des ressources essentielles au développement…
Lire la suite10° Journées d’études – Electromagnétisme et Guerre Electronique
ONERA & ISAE-SUPAERO, Toulouse, France 2 au 4 juin 2026 La contribution de l’électromagnétisme à la détection radar via les…
Lire la suite
Conférence SMP – « Stockage et Performance »
Que signifie la performance d’un asset de stockage ? Performance technnique tout au long de la durée de vie… performance économique……
Lire la suite
Derniers articles
DOSSIER – Exploitation pédagogique basée sur l’étude de l’installation photovoltaïque avec stockage de 1 MWc
Pour faire suite à l’article « Étude de dimensionnement industriel d’une installation photovoltaïque de 1 MWc connectée au réseau avec stockage » présentant la solution technique à une installation photovoltaïque de 1 MWc avec stockage [8], nous proposons trois exploitations pédagogiques basées sur cette étude, et ce pour trois niveaux scolaires différents :
• Terminale de BAC STI2D (Sciences et Technologies de l’Industrie et du Développement Durable) en démarche de projet ;
• 2ème année du BUT GEII (Bachelor Universitaire de Technologie en Génie Electrique et Informatique Industrielle) dans une démarche de résolution d’un problème technique ;
• 2ème année en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles de spécialité PTSI (Physique, Technologie et Sciences de l’Ingénieur) à travers une démarche cette fois-ci scientifique.
Ainsi, la première exploitation sera de type « projet » orientée vers la terminale BAC STI2D visant à la réalisation d’une maquette représentant le hangar de stockage du matériel d’un agriculteur désirant la version îlotée d’une installation PV, généralement économiquement plus abordable, et répondant au besoin d’être énergétiquement autonome, sans dépendance au réseau de distribution.
La seconde, de type « résolution de problèmes techniques » est dédiée à une classe de 2ème année du nouveau BUT GEII et concerne la résolution d’une problématique d’optimisation par un onduleur de l’énergie fournie par des modules photovoltaïques à un réseau électrique d’alimentation.
Enfin, la dernière, de type « démarche scientifique », vise une classe de seconde année de CPGE PTSI et est orientée vers l’évaluation des écarts entre des optimisations réelles et simulées de la production de différentes sources d’énergie renouvelable.
Certaines de ces séquences pédagogiques ont pu être testées avec des étudiants de master MEEF Sciences Industrielles de l’Ingénieur comme ce sera indiqué dans la suite.
HORS THEME – Réalité Augmentée en enseignement des Sciences pour l’Ingénieur : Application au réglage des systèmes de production
Les sciences pour l’ingénieur ont pour finalité le développement d’un ensemble de concepts et de connaissances nécessaires aux métiers de l’ingénieur. Les aspects étudiés vont de la conception à la réalisation de systèmes pluritechnologiques dans le but de répondre aux besoins de l’Homme. Il ne s’agit pas uniquement d’une juxtaposition de différentes disciplines (mécanique, automatique, électronique, thermodynamique), mais aussi d’un ensemble de démarches d’analyse et de mise en œuvre identitaires à cette discipline.
Dans le domaine des sciences pour l’ingénieur, les savoir-faire tiennent une place importante tant pour la compréhension des objets d’études que pour la confrontation au réel des modèles utilisés. Ils sont nécessaires pour la conduite de nombreux projets, permettant une autonomie accrue des étudiants pour la conduite d’essais et de validations. Or, les besoins de formation à des concepts et outils nouveaux associés à une durée de formation bornée, contraignent fortement le temps disponible pour la formation aux savoir-faire liés à la manipulation de systèmes.
En parallèle, les travaux d’ingénierie actuels s’inscrivent dans le concept de l’industrie 4.0 (industrie du futur) issu de la convergence entre le monde virtuel et le monde réel. L’un des aspects technologiques de cette industrie du futur concerne la réalité augmentée (RA). La réalité augmentée fait partie du continuum Réalité-Virtualité et est considérée comme un outil de réalité mixte [1]. Le but de cette technologie est de mettre en scène le monde virtuel sur un écran et de permettre des interactions avec le monde réel. Ainsi, la réalité augmentée fournit en temps réel une couche d’objets générée par l’ordinateur qu’elle superpose à l’objet physique réel. Les objets virtuels apparaissent alors dans le même espace que les objets du monde réel. Apparus au début des années 1990, les champs d’application de la réalité augmentée sont en forte augmentation, en particulier dans le domaine de la fabrication
HORS THEME – Réalité Augmentée : Un Retour sur Expérience pour des étudiants en Bachelor Universitaire de Technologie (GEII)
La Réalité Augmentée (RA) est une technologie qui permet d’intégrer des éléments numériques — images, sons, textes ou animations — dans notre environnement réel. Contrairement à la réalité virtuelle, elle ne remplace pas le monde physique, mais l’enrichit en y ajoutant des informations interactives. Ses applications sont aujourd’hui nombreuses : essayage virtuel de lunettes ou de vêtements, visualisation en trois dimensions d’un bâtiment sur un terrain vierge, affichage de données de conduite sur certain pare-brise, ou encore assistance à la maintenance industrielle et à la conduite de lignes de production.
Cet article présente un retour d’expérience issu d’un projet mené avec des étudiants de troisième année de Bachelor Universitaire de Technologie (Génie Electrique et Informatique Industrielle (GEII)), dans le cadre d’une pédagogie par projet. Afin de favoriser leur immersion dans le monde professionnel et d’assurer la réussite du dispositif, plusieurs partenariats industriels ont été intégrés à cette démarche. Le travail s’appuyait notamment sur un système réel de régulation du niveau de liquide, équipé de différents actionneurs et relié à une architecture de contrôle- commande ouverte à l’Internet des objets, permettant aux étudiants de confronter leurs apprentissages à des situations concrètes et innovantes.